Différence entre psychologue, psychiatre, psychanalyste, psychothérapeute…

Difficile, lorsque l’on cherche à consulter un « psy », de savoir à qui/ à quoi se référer…
Outre les conseils de ceux qui prétendent s’y connaître ou de ceux ayant déjà consulté, le premier repère devrait être le nom de la fonction, l’appellation des professionnels concernés.
Quelle différence entre psychologue, psychiatre, psychanalyste, psychothérapeute ?…
Afin de vous aider à mieux vous y retrouver, voici un petit glossaire.


Psychologue (clinicien)

Un Psychologue est diplômé d’Université, ayant suivi au moins cinq années d’étude. A ce titre, il est détenteur d’un Master Professionnel: il est ainsi habilité à pratiquer la psychologie clinique dont l’objet est le soin des troubles psychiques.

En est-il pour autant capable?
A cela, je répondrais que non. Bien que ses études se soient affinées par une orientation clinique (à distinguer du Master de recherche ou des Master de Psychologie Sociale, etc.), il n’est pourtant pas détenteur d’une formation rigoureuse ou d’une expérience suffisante pour prétendre guider sérieusement de potentiels patients .
L’Université fournit de nombreux et divers savoirs théoriques plus ou moins liés à l’objet de la pratique professionnelle. La formation d’un clinicien lui impose des stages pratiques mais en trop faible quantité et parfois de piètre qualité. Les étudiants psychologues suivent les stages qu’on aura bien voulu leur accorder dans les milieux professionnels.

Qu’est-ce qui peut alors assurer qu’un psychologue clinicien dispose du savoir nécessaire à sa pratique?
Outre le savoir universitaire qui donne au Psychologue le droit à ce titre, celui-ci devrait être amené à se former personnellement.
De nombreux courants théoriques guident la pratique des différents psychologues.
Le minimum de rigueur requise est de suivre une formation spécifique à l’un de ces courants théoriques. Un des éléments de cette formation est de suivre personnellement une cure: se soigner avant de soigner les autres. Se mettre au clair avant d’aider les autres à se mettre au clair.

Pour s’assurer cela, il importe de vérifier à quelle orientation théorique celui-ci se réfère (psychanalyse, psychothérapie comportemental, systémie, gestalt, etc.). Un praticien se référant à de multiples courants s’additionnant sur son CV, comme des trophées sur une étagère, fait montre d’incohérence dans la mesure où ces orientations théoriques justifient leur existence par de nettes oppositions de point de vue : par exemple, sur ce que signifie un symptôme , et sur la façon dont on soigne le porteur de ce symptôme.


Psychiatre

Un Psychiatre est avant tout un médecin. Cela signifie qu’il a suivi le cursus commun à tous les étudiants de médecine jusqu’à la sixième année. Ses études ont d’abord consisté à étudier le corps, ses maladies et le traitement de ces maladies. Il a ensuite terminé ses études par une spécialité en psychiatrie.

A l’issue des six années de médecine, les étudiants choisissent une spécialité, non pas seulement de leur propre chef mais aussi en fonction de leur classement parmi les autres étudiants… Cela signifie que les derniers opteront pour la seule spécialité pour laquelle il reste des places disponibles…
Comme signifié pour les psychologues, les psychiatres auront reçu de nombreux enseignements divers et variés ayant plus ou moins rapport avec leur véritable pratique professionnelle finale.
Ce n’est pas ce savoir universitaire mais davantage l’orientation théorique qu’ils donneront à leur pratique qui déterminera celle-ci.
A ce titre, nombreux sont les psychiatres et psychologues de formation qui appliquent la même pratique quotidienne. Ainsi, ne se différencient-ils plus tant que par leur titre universitaire et ce que celui-ci suppose par ailleurs (salaire, reconnaissance sociale, etc.)

Cependant, une différence de taille se joue sur la culture des uns et des autres. Rappelons que les psychiatres sont médecins et qu’à ce titre, ils auront appris à soigner de façon systématique, voire protocolaire… A tel trouble correspond tel remède, voire: à tel trouble correspond tel médicament.
Ce dernier point est important. Aujourd’hui de nombreux psychiatres font un usage récurrents des prescriptions médicamenteuses lesquelles ne sont pas sans conséquence sur la santé.
Chacun pourra s’informer des potentiels effets secondaires des médicaments concernant les troubles psychiques (penser notamment aux nombre croissant de personnes dépendantes aux: anxiolytiques, somnifères et autres anti-dépresseurs).
Cette culture du remède systématique appliqué à différents patients présentant à priori le même syndrome a été particulièrement critiqué après l’émergence de la psychanalyse laquelle s’attache à reconnaître la singularité de chacun. Freud, lui-même diplômé de médecine, considérait cette formation médicale comme un obstacle à la pratique de la psychanalyse (Cf. L’Analyse Profane. Voir plus bas: « Psychanalyste »)


Psychothérapeute

On trouvera, sous ce terme, la qualité d’un praticien à dispenser une méthode thérapeutique particulière en vue d’une guérison.
Jusqu’à qu’un certain Député (Accoyer – 2004 et 2010) développe un décret sur la pratique psychothérapeutique, n’importe qui pouvait s’afficher « psychothérapeute » avec pignon sur rue. Aujourd’hui, ce décret étant appliqué, seuls les psychiatres et les psychologues se voient d’emblée autorisés à prétendre à ce titre du fait de leur formation en psychopathologie (référencement des troubles psychologiques/psychiatriques). A ceux-là s’ajoutent ceux qui auront été se former dans les écoles référencées officiellement, c’est-à-dire: les écoles reconnues par l’autorité de santé (ARS notamment).
On notera, relativement à ce qui a été notifié concernant les psychiatres et psychologues, que l’avantage fait à ces professionnels manque de justesse puisque qu’une formation théorique ne saurait avoir la qualité d’une expérience pratique.

Finalement le terme psychothérapeute pris de manière isolé ne signifie pas grand chose. Ce n’est qu’en distinguant la qualité du psychothérapeute, c’est-à-dire son référencement théorique ou son école de formation, que l’on saurait à qui l’on s’adresse.
Essayons de passer en revue quelques-unes de ces orientations (pour plus de précisions, le mieux est encore de se renseigner à la source: lire les écrits de ces doctrines).

Thérapies comportementalistes

Il s’agit de l’application de méthodes assez systématiques (bien qu’adaptées au cas par cas) de rééducation visant essentiellement à apprendre à se comporter autrement que de façon symptomatique.
Par exemple, en cas de phobie, il s’agit de « désapprendre » tout comportement d’évitement en commençant par diminuer l’angoisse face à l’objet de celle-ci.

Si pour certains troubles, elles semblent se montrer « efficaces », pour d’autres, la méthode semble trop naïve. Par exemple, à des personnes déprimées, manquant d’entrain et d’estime de soi, sont donnés des exercices pour s’auto-valoriser, pour s’obliger à sortir faire des activités etc.
En parlant d’efficacité, on constatera que des symptômes sont déconstruits par la méthode sans que soit interrogés: leur origine et leur lien à l’histoire de ceux qui les portent. Rien n’assure qu’un symptôme éliminé ne se transforme sous un autre mode d’expression symptomatique.

Les nombreux débats autour de l’autisme auront pointé, dans cette méthode, une solution pour soulager les familles d’enfant autiste dans la mesure où ceux-ci se comportent mieux socialement (moins de cris, moins de bizarreries comportementales, plus de comportements socialisés). Reste à savoir si l’enfant concerné s’y retrouve. De nombreux adultes ayant vécu l’application de ses méthodes pendant l’enfance, témoigne d’une certaine souffrance associée aux contraintes que cela suppose. Aussi peuvent-ils reconnaitre que cela leur aura apporté des outils pour d’autres apprentissages.

Ma conviction reste que cette orientation pratique n’est pas tant thérapeutique qu’éducative. Les théories cognitives et comportementales ne se cachent pas de l’objectif de faire « apprendre » ou « désapprendre », allant jusqu’à établir un parallèle avec la programmation informatique…

Thérapies systémiques

Il s’agit de pratiques basées sur la conviction que chacun fait partie d’un système et que ce dernier détermine la position de ceux qui le constituent.

L’application la plus classique en est la thérapie familiale dont l’objectif initial est de réunir autour du porteur du symptôme tous les membres de la famille (parent, enfant, voire: grand-parent).
Il s’agira d’amener chacun à s’exprimer sur ce système commun dans l’objectif d’en isoler les causes du symptôme s’exprimant chez l’un ou l’autre.
L’idée de la systémie est donc que le symptôme ne relève pas tant d’une construction subjective que d’un reliquat du système.
Autrement dit, chacun pourra se trouver héritier d’une histoire trans-générationnelle dont il subit suffisamment les conséquences pour ne pouvoir en sortir seul: sans les autres membres du système.

La limite la plus évidente de cet abord thérapeutique est la difficulté pratique que cela suppose: réunir tous les membres d’une famille autour d’une psychothérapie.

Autre critique récurrente concernant cette méthode: elle tend à déresponsabiliser le porteur du symptôme laissant penser que ce n’est pas lui qui devrait changer mais l’environnement dont il dépend.
Enfin, il est évident qu’aucun de nous ne s’exprime aussi librement face aux membres de son entourage que seul face à une personne extérieure à son environnement.
Si le lieu de la thérapie familiale ou de la thérapie de couple peut être celui de l’expression d’émotions, de ressentiment ou de reconnaissance de certaines responsabilité devant les autres, il ne favorise pas la reconnaissance de ses propres désirs, dont les moins assumés. Nous abordons ici la question de l’inconscient dont la systémie donne une définition naïve relativement aux recherches freudiennes à l’origine de ce concept (cf. définition du symptôme en psychanalyse).

Hypnose

L’hypnose connut un certain succès à la fin du 19e siècle, notamment avec les études de Charcot sur les patientes hystériques dont Freud fut l’un des spectateurs des présentations de malades.
Si ces hypnoses là apprenaient à reconnaitre, derrière les spectaculaires manifestations comportementales des patientes de l’époque, un contenu latent resté jusqu’alors inconnu, force a été de constater qu’il n’avait que peu de valeur curative.
Si l’hypnose aura permis de libérer certains discours chez le patient, celui-ci n’aura pu se les approprier de manière consciente et articuler ce discours avec sa réalité quotidienne…

De nos jours, l’hypnose est utilisée comme une méthode de persuasion ou d’auto-persuasion afin de modifier certaines réalités du patient. Elle est notamment utilisée pour arrêter de fumer.
Une autre application de la méthode, qui semble actuellement faire ses preuves, est une forme de substitution à certaines en cas d’intervention médicale.

Si Freud renonça rapidement à cette méthode au profit de ce qui deviendra la cure par la parole et la psychanalyse, c’est qu’elle laisse oubliée qu’il y a un sujet à l’œuvre derrière chaque acte dont les actes symptomatiques… Le tout étant de reconnaitre la fonction du symptôme plutôt que de chercher à le détruire ou à l’ignorer en se mentant à soi-même; ce que suppose l’auto-persuasion.

PNL, Gestalt-Therapie, Courant Humaniste, Psychologie positive etc.

Après que la psychanalyse créa un nouveau champ; autre que celui de la neuro-psychiatrie (les deux champs n’étaient pas distingués auparavant dans la mesure où les méthodes de soin proposées s’articulaient essentiellement à la conviction d’une origine organique des troubles…), émergèrent de nombreuses modes de psychothérapies diverses et variées…

Nombre d’entre elles auront montré leur insuffisance après être apparue comme la nouvelle méthode révolutionnaire… Finalement démodée.
Très souvent, un ou deux auteurs émergent qui viennent expliquer aux téléspectateurs, auditeurs des radio et lecteurs des magazines tendances qu’ils détiennent la solution à tous leur problème.
Comme pour les régimes alimentaires, certains auront essayé plusieurs méthodes; suffisamment pour venir témoigner de la supercherie dont ils auront fait les frais.
Dernier exemple illustrant cela: la psychologie positive dont on lira l’étude critique de Gable et Haidt (« Happycratie ») pointant l’usage marchand d’une méthode prête à culpabiliser ceux qui osent: manquer d’entrain ou se montrer malheureux .

Biensûr toutes ces méthodes ne sont pas à mettre dans le même sac, certaines (telle la gestalt-thérapie qui met au travail l’émergence d’émotions « enfouies », etc.) exigeant des futurs thérapeutes qu’ils s’essaient à la méthode concernée avant de l’appliquer.

La description des psychothérapies ci-dessus ne saurait prétendre à l’exactitude des convictions qui les animent, dans la mesure où j’eus cessé de les étudier dès lors qu’elles n’emportèrent pas mon adhésion.
Il faut reconnaître que chacun sera plus enclin à l’application d’une méthode plutôt qu’une autre et que nul ne peut prétendre décider à la place d’un patient ce qui est bon pour lui, même si ce dernier ne semble pas disposer des moyens nécessaires pour en décider…
Autre remarque: on trouvera chez certains psychothérapeutes l’application d’un peu de ceci mélangé avec un petit peu de cela, sans que la cohérence de ce mélange ne semble émouvoir celui qui les applique. Il y a pourtant de nombreuses contradictions à soulever… Comment un psychanalyste pourrait pratiquer de l’hypnose si la discipline à laquelle il se réfère est justement né de l’abandon de l’hypnose? Comment peut-on parler de « psychanalyse familiale » ou « groupale » alors que la psychanalyse correspond à la mise en œuvre d’un cadre favorisant l’émergence du sujet et la reconnaissance des éléments du discours inconscient? Etc.


Psychanalyste

La psychanalyse n’est pas une psychothérapie. Ce, pour une raison simple: elle n’a pas vocation à être psychothérapeutique. Autrement dit, il ne s’agit pas de guérir une maladie psychique comme on guérit d’une fracture ou d’une infection grippale. La cure psychique se différencie de la cure somatique, bien qu’en certains endroits celle-ci et celle-là se croisent (certaines affections somatiques associées à des troubles psychiques deviennent suffisamment graves pour être traitées sur le plan somatique: conséquences d’une tentative de suicide, troubles alimentaires, tensions musculaires, etc.).
L’essentiel de la théorie freudienne est basée sur le discours du sujet, depuis la déclaration des troubles qu’il présente. La déconstruction/ l’analyse progressive de ce discours permet au sujet de faire évoluer ses représentations sur lui-même ou sur ce dont il témoigne comme étant son histoire singulière face à un autre…
Ainsi, le symptôme apparaissant d’abord comme l’ennemi à abattre finit par apparaître comme l’allié de la cure.
Freud aura constaté, au fil de son élaboration théorique, qu’à chercher à détruire le symptôme celui-ci se trouve renforcé dans la mesure où il a une fonction pour le sujet qui le porte. Si ce symptôme a émergé ce n’est pas pour rien…

La guérison reste biensûr l’objectif de la cure mais elle n’est pas uniquement synonyme de la disparition du symptôme. De fait, une psychanalyse devra permettre l’émergence d’un plus pour celui qui en aura fait l’expérience. Cela se traduit par la possibilité de maintenir, après la période de psychanalyse, une démarche d’analyse des éléments continuant à émerger au quotidien. Autrement dit, à l’issue de la cure psychanalytique, nul ne devient un surhomme avec un « Moi fort » (tel que les américains du nord ont cherché à appliquer la méthode psychanalytique) mais davantage un sujet acceptant cette condition où il éprouvera continuellement du désir, cherchant à toujours faire mieux. Par opposition, le symptôme apparait comme une tentative de se débarrasser de ce désir (alors embarrassant) que l’on trouve dans les répétitions caractéristiques des troubles psychiques : rituels des obsessionnels ou des « dépressifs » ou actions entrainant toujours les mêmes effets délétères telles que : les usages de toxiques et autres produits de dépendance, les comportements agressifs, la nervosité, le manque de sommeil, etc.)

Le psychanalyste aura lui-même été en analyse. Non pas uniquement pour devenir analyste, mais aussi pour évoluer lui-même en tant que sujet, se reconnaissant ainsi porteur de symptômes ayant à en tirer de nombreux apprentissages.
Cela l’aura amené à prendre la mesure de ce que signifie la reconnaissance de l’inconscient…

La psychanalyse ne peut faire l’objet d’un diplôme (bien que certaines écoles y prétendent, séduisant ainsi les instances administratives, dans la veine du décret concernant l’exercice de la psychothérapie). Pour quelle raison?
Parce que chaque psychanalyse constitue une expérience singulière dont nul ne pourrait se faire davantage juge que celui qui aura fait cette démarche.
Cela rend bien compliqué l’identification de ce que serait un « bon psychanalyste » ou un « vrai psychanalyste », d’autant plus que de nombreux charlatans ne manquent pas d’audace pour prétendre au titre en usant maladroitement de la terminologie psychanalytique. Et ce n’est pas parce que l’on est diplômé de psychiatrie de philosophie ou autre et que l’on a vendu un bouquin à succès que l’on sera digne de confiance…
Un élément permettant d’identifier le sérieux d’un psychanalyste est de vérifier qu’il est encore au travail. C’est-à-dire qu’il met à l’épreuve son discours psychanalytique auprès d’autres praticiens de la psychanalyse, notamment dans le cadre d’une association de psychanalyse.
Lacan a proposé divers cadres favorisant cette mise au travail continu avec cette conviction qu’un « analyste s’autorise de lui-même… Et de quelques autres ». Autrement dit, c’est en ayant suffisamment avancé dans son expérience de la psychanalyse qu’il pourra se considérer apte à l’exercice se cette pratique auprès d’autres: d’autres analyste mais aussi d’autres analysants qui le reconnaitront en lui demandant une cure.

Comme évoqué à propos des psychothérapies, certains prétendent pratiquer la psychanalyse en la mixant à d’autres pratiques. Or le cadre d’une psychanalyse est très spécifique dans la mesure où il met en présence deux discours: celui de l’analysant et celui de l’analyste. L’analyste se différencie de l’analysant et des psychothérapeutes en laissant un maximum de place au discours de l’analysant afin d’aider ce dernier à entendre des éléments qui restaient insus (meilleure traduction du terme unbewusst – inconscient) de lui-même et qui finissaient par trouver pour seule voie d’expression une voie potentiellement symptomatique.
Ainsi le psychanalyste se garde de donner des conseils ou d’orienter le discours (et les actes) de l’analysant, dans la mesure où ce dernier doit lui-même en prendre la teneur afin de les faire évoluer.
L’inconscient (l’insu) ne se rapporte pas à ce qui n’est pas conscient et qu’il faudrait aller chercher dans les tréfonds de son âme. Il correspond à ce qui s’exprime constamment par notre corps, avec le langage, à notre insu.
Le psychanalyste s’appuie sur le terreau relationnel que constitue l’expérience conjointe d’une psychanalyse pour aider l’analysant à comprendre ce qu’il tend à jouer dans sa relation à l’Autre (dont il dépend du fait d’être né comme petit d’Homme; sujet du langage); ce que désigne le concept de transfert.




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